Produit

Feuille de route

Ce que la plateforme sait déjà faire, ce qui est en cours, ce qui vient. 61 briques livrées sur 85.
61 livrés7 partiels17 à venir72 %

« Livré » veut dire utilisable par un client, pas « le code existe ». « Partiel » porte toujours ce qui manque, précisément.

Composer un site

Ce qu'on peut changer sans régénérer et sans développeur.

  • Éditeur visuel en blocs 5.0 → 7.3

    Catalogue de blocs versionné, aperçu fidèle, historique, corbeille, versions publiées.

  • Entête, pied et gabarits composables 7.0

    Studio : compositions système réversibles, gabarits de détail, contenus au même endroit.

  • CSS éditable à trois niveaux 7.0

    Section, type de bloc, feuille du site — appliqué à chaque frappe dans l'aperçu.

  • Composition assistée par une IA externe 6.3 → 6.4

    Contrat généré depuis le catalogue, import validé, ingestion par API. Aucun jeton dépensé.

  • Édition depuis un téléphone 7.3

    Barre compacte, appui long à la place du clic droit, tiroirs recouvrants.

  • Génération à partir d'une image ou d'un wireframe différenciant

    L'entrée est acceptée et produit un site ; la fidélité au visuel fourni reste irrégulière. C'est le prompt de génération qu'il faut reprendre, pas la chaîne.

  • Bibliothèque de sections partagée entre sites 7.25

    Les sections favorites vivent en base, partagées entre membres, postes et sites — validées par le manifeste, et les favoris du navigateur montent tout seuls.

  • Des sections dans les sections 7.52

    Quatre conteneurs — colonnes, onglets, accordéon, colonne qui tient — accueillent de vraies sections du catalogue, avec leurs réglages, leur clic droit et leurs retouches. Deux niveaux d'imbrication au plus : au-delà, l'arborescence devient illisible et le client n'ose plus y toucher. On remplit une zone par son « + », on déplace une section d'une colonne à l'autre à la souris ou par le menu, et un déplacement refusé s'explique au lieu de se taire. Sous 640 px, les colonnes s'empilent, toujours.

  • Un composant collé devient administrable 7.53

    Une section « composant Vue » écrit ses vrais textes dans son script : l'inspecteur n'y trouvait que les couleurs, et le client voyait un bloc auquel il ne pouvait pas toucher. Ces textes sont désormais relevés comme ceux du gabarit, et les listes qu'il contient — cartes, tarifs, témoignages — se gèrent : ajouter une offre, la remonter, en retirer une, sans ouvrir le code. Le fichier n'est réécrit qu'aux endroits visés : la mise en forme de l'auteur reste la sienne.

  • Les sections s'animent, et l'IA valide seule son code 7.54

    Anime.js v4 et GSAP ScrollTrigger rejoignent le registre des emprunts, et une section animée garde désormais son rendu serveur : le texte part entier dans le HTML servi, l'animation n'est qu'un plus joué chez le visiteur. La porte publique du contrat compile maintenant chaque section en code — ligne, colonne, import refusé, classe muette — et une IA extérieure boucle « corrige jusqu'à ok » sans dépenser un jeton ni rien montrer à personne. Un accès à window hors d'un onMounted est signalé avant de devenir un plantage de page.

  • Le panneau ne montre que ce qui se lit, et le code apprend les adresses 7.55

    L'inspecteur d'une section « composant Vue » n'offre plus que le texte qui se lit à l'écran : les nuanceurs 3D, les listes de classes et les noms de modules — qui cassaient la section quand on les « corrigeait » — n'y apparaissent plus. Le langage donné aux IA apprend deux réflexes de plus : composer la page en sections du catalogue rangées dans des colonnes plutôt que d'écrire un gros composant, et marquer chaque élément lisible de son adresse, la même que celle des blocs natifs — le clic droit et les retouches ont alors prise sur les sections sur mesure comme sur les autres. Un composant sans adresse est prévenu, jamais refusé.

  • Les réglages disent vrai 7.56

    Trois réglages du catalogue ne faisaient rien quand on les choisissait — le pire des défauts : on cherche la panne ailleurs. La variante « écran » du bloc HTML tient sa promesse, « Limiter à une rubrique » filtre vraiment les collections (libellé ou identifiant, accents ignorés), et « Avec plan » des coordonnées affiche un panneau qui situe l'adresse et ouvre le plan — sans carte tierce incrustée, donc sans cookie déposé ni consentement à quémander. Un garde-fou permanent fait désormais échouer la suite si un réglage sans effet entre au catalogue.

  • Le rail montre l'intérieur de la section 7.57

    La vue qui manquait face à Figma et Webflow : une quatrième vue du rail liste les éléments de la section sélectionnée — titres, textes, boutons, images — énumérés par l'aperçu lui-même, seul à voir la page rendue. Cliquer une ligne fait défiler jusqu'à l'élément et le désigne d'une pulsation ; l'icône de réglages ouvre la même retouche que le clic droit. Un élément adressé se distingue d'un anonyme, un point marque ceux qui portent déjà des réglages, et la liste suit la frappe — y compris ce qu'un composant collé monte après coup.

  • Le HTML brut déclare ce qui s'édite 7.58

    Le bloc « HTML brut » était la dernière boîte noire : rien n'y était administrable, alors que la conversion de code et la reprise d'un site en produisent en quantité. Le protocole data-pxl-* lui donne le moyen de déclarer ses contenus — un identifiant stable, un type (titre, description, texte, image, lien, e-mail, vidéo, date, prix), un libellé facultatif — et l'inspecteur en déduit l'interface : « Modifier le titre », l'image avec sa médiathèque, le lien. Modifier une valeur réécrit l'attribut ET le rendu ensemble, au caractère près. La porte publique vérifie le marquage avec des codes stables — identifiant manquant ou en double, type inconnu, valeur déclarée qui diverge du rendu — pour que l'IA corrige sans deviner. Un HTML sans marque reste accepté tel quel.

  • Les polices vivent dans le dépôt 7.59

    Chaque déploiement retéléchargeait les quarante-deux familles du catalogue chez Google, et une URL peut y mourir en plein vol — c'est arrivé : les empreintes des fichiers tournent, et un build sans cache échouait au dernier pas, sans recours. Les polices sont désormais rapatriées une fois dans le dépôt (sous-ensemble latin, cent huit fichiers, un peu plus de deux mégaoctets) et servies en local : déployer ne dépend plus du réseau de personne. Un garde-fou permanent refuse qu'une famille du catalogue reste sans fichier — et le cas piège d'une famille dont le nom contient un mot de graisse (Archivo Black) est traité et verrouillé.

  • Les listes d'un composant collé glissent aussi 7.60

    Les listes des blocs natifs se réordonnent à la souris depuis longtemps — celles d'un composant collé étaient restées aux seules flèches, et ses listes de textes n'avaient aucun moyen de changer d'ordre : inverser deux lignes se faisait en retapant les deux valeurs. Le même geste vaut désormais partout : une poignée, un repère d'insertion, et l'entrée atterrit où on la lâche. Sous le capot, le fichier est réécrit aux positions exactes des entrées, en un seul pas d'annulation — un commentaire posé entre deux entrées reste où il vivait, et une cible qui ne change rien ne marque pas la page comme modifiée.

  • Retoucher une section par une phrase 7.61

    L'IA savait composer du neuf ; elle ne savait pas retoucher l'existant. Écrire « mets ce titre en plus grand et passe la section en sombre » propose désormais une liste d'actions à cocher une par une, chacune visant un élément que l'aperçu a réellement relevé — pas une section de remplacement qui écraserait au passage les réglages, les retouches et les textes relus. Le modèle choisit dans les mêmes menus que le clic droit : il ne peut pas écrire de CSS, ni inventer une adresse, ni toucher au verrou d'une section ou à sa fenêtre de visibilité. Ce qui est refusé s'affiche avec sa raison, ce qui est posé l'est dans le brouillon, et Ctrl+Z défait la demande entière d'un coup. Les retouches ont leur propre plafond quotidien : une séance de mise au point ne mange plus le budget du brief.

  • Retravailler une page entière par une phrase 7.63

    La retouche par une phrase change d'échelle : « harmonise les fonds de toute la page », « remonte les tarifs avant la FAQ » proposent une liste d'actions qui traverse les sections, toujours cochables une par une et défaites d'un seul Ctrl+Z. Le modèle ne reçoit pas vingt états complets — il reçoit le résumé de chaque section (type, titre, habillage posé, ordre) et le détail de la seule section ouverte : de quoi répondre à « laquelle détonne » sans noyer la demande ni faire exploser le coût. La garde contre une page réécrite pendant que le modèle réfléchit suit l'échelle : chaque section visée porte son empreinte, vérifiée à la pose, et une seule qui a bougé fait refuser — sans qu'une virgule corrigée trois sections plus bas y suffise. Ce que cette échelle ne sait pas faire est dit à l'écran plutôt que découvert : les réglages d'un élément précis restent à faire section par section, parce que l'aperçu n'énumère les éléments que de la section ouverte.

  • Thèmes complets prêts à poser

    Douze identités livrées avec la plateforme, et pas seulement des couleurs : chacune règle ses typographies fines (police, graisse, interlettrage des titres), son rythme de lecture (interligne, largeur de colonne), ses liens et ses ombres. Une identité se pose sur un ou plusieurs sites d'un geste, en complétant l'existant ou en le remplaçant — au choix ; la simulation montre l'avant/après sans rien écrire, les réglages de section qu'elle recouvre se nettoient en le disant, et chaque application rend son annulation, site par site. Livré par étapes au fil des chantiers d'identité, constaté complet le 17 août.

  • Piks-L Design — le cap stratégique

    L'éditeur, la fiche du site et les réglages convergent vers une seule surface : l'arbre du document à gauche, la page au centre, l'inspecteur à droite, les épingles et la conversation en colonne. L'ergonomie d'un outil de maquette, posée sur ce qui n'existe que chez nous — le contenu qui vit, la porte qui valide, le thème qui repeint tout un parc, la publication déjà instantanée. Les huit entrées qui suivent en sont les étapes.

  • La retouche vise le bon élément différenciant

    Trois cartes identiques dans une section ne se règlent pas séparément : la deuxième et la troisième sont hors d'atteinte. Chaque élément gagne une identité stable, et la retouche la suit.

  • L'arbre du document stratégique

    Le rail montre l'intérieur d'une section en liste plate, bornée, et seulement pour onze sortes de balises. Il devient un arbre repliable qui descend jusqu'au mot, où une rangée s'annonce Ligne et une pile Colonne — la vue qu'on attend d'un outil de mise en page.

  • Régler un élément et le voir bouger différenciant

    Un inspecteur par élément : taille, largeur, retrait, marge, flux, position, apparence. On tire un curseur, la page bouge sous les yeux ; on ferme sans enregistrer, tout revient.

  • L'habillage d'un élément survit et part au serveur stratégique

    Le réglage d'un élément est servi dans le HTML de la page, pas posé après coup par un script : le visiteur ne voit pas la page sauter, et les moteurs lisent la mise en page telle qu'elle est.

  • Commenter un point de la page différenciant

    Un client dit « ce titre est trop gros » et il faut deviner lequel. Il pose désormais une épingle à l'endroit exact, écrit sa phrase, et la question voyage avec l'endroit. Chaque épingle se répond et se marque réglée.

  • Une épingle devient une correction différenciant

    Depuis une épingle, la retouche par une phrase propose sa liste d'actions — elle sait de quel élément on parle, puisqu'on l'a montré du doigt. À cocher une par une, comme toujours, et à défaire d'un seul Ctrl+Z.

  • Reprendre un site maquetté deux fois de suite stratégique

    Relancer la maquette ne coûte plus le travail d'habillage : au ré-import, les réglages se reposent sur les éléments retrouvés, et ce qui n'a pas pu être rapproché est listé plutôt que deviné.

  • Une seule surface pour gérer, modifier et remettre en ligne stratégique

    La fiche du site, l'éditeur et les réglages cessent d'être trois écrans : la page est au centre, tout le reste est un tiroir. Publier reste instantané, et remettre le gabarit en ligne se fait sans quitter la page qu'on regarde.

Piloter l'activité

La console de tous les jours : messages, agenda, tâches, supervision.

  • Messagerie interne et boîte mail réelle 7.1

    Fils, brouillons, signatures, modèles, envoi programmé, étiquettes, pièces jointes.

  • Agenda d'équipe 7.5

    Invitations avec réponse, créneau commun, calendriers cochables, conflits signalés à la saisie, vues année et équipe.

  • Tâches — kanban et suivi 7.5

    Priorités, dépendances, minuteur, tableaux multiples, cartes bloquées et stagnantes mises en avant.

  • Supervision et journal d'audit 7.2

    Sondes de latence, disponibilité, différence avant/après, purge consignée.

  • Feuilles de temps facturables 7.13

    Le minuteur écrit un registre de sessions ; la facturation montre le non-facturé par client et le reporte en lignes de facture — taux horaire, arrondi au pas supérieur, brouillon neuf ou existant.

  • Diagramme de Gantt et jalons confort

    Les dépendances entre cartes sont posées ; la vue temporelle reste à écrire.

  • Workflows d'approbation confort

    Validation d'un devis, d'une dépense ou d'une publication à plusieurs mains, avec trace.

  • Base de connaissances interne 7.16

    Articles de procédure dans l'éditeur riche : catégories, étiquettes, brouillons, recherche jusque dans le contenu.

  • La fiche site rassemblée 7.51

    L'Atelier vivait dans un onglet, l'identité dans un autre écran, les statistiques ailleurs : administrer un site demandait de savoir où chaque chose était rangée. La fiche site rassemble tout — l'Atelier fusionné, l'identité rentrée dans la fiche, un onglet Statistiques, et le même entête partout.

  • Les réglages d'un site rejoignent sa fiche 7.62

    L'ancien panneau latéral de la liste des sites — pipeline, édition, domaine, membres, suppression — devient l'onglet « Réglages » de la fiche : une vraie page, avec une adresse qu'on partage et où l'on revient ; cliquer un site dans la liste ouvre directement sa fiche. Et « Mettre à jour la bibliothèque » comme « Redéployer » visent désormais le projet Vercel du site par son identifiant : sur un site dont le projet ne porte pas le nom du slug, Vercel croyait à un projet neuf et la mise à jour échouait.

Vendre et se faire payer

Du devis au règlement, sans logiciel supplémentaire.

  • Devis complets 7.4

    Lignes avec TVA et remises, acompte, catalogue de prestations, modèles, versions, conversion en facture.

  • Signature électronique des devis 7.4

    Page publique à lien secret : acceptation ou refus en ligne, horodatage serveur, notification.

  • Facturation et recouvrement 7.2 → 7.5

    Paiements partiels, avoirs, balance âgée, relances par niveaux avec aperçu, relevé de compte, quittance, contrôle de numérotation.

  • Boutique et exploitation des commandes 7.4

    Stock avec seuils et mouvements, file de préparation, étiquettes et bons de livraison, fiches clients.

  • Facturation récurrente et abonnements stratégique

    Les gabarits de récurrence et la génération à l'échéance existent ; il manque le prélèvement automatique et la relance d'un moyen de paiement expiré.

  • Programme de fidélité différenciant

    La section vitrine existe ; les points, leur cumul et leur consommation à la commande restent à écrire.

  • Point de vente tactile stratégique

    Caisse, ticket, et surtout stock partagé avec la boutique en ligne — c'est ce partage qui a de la valeur, pas la caisse.

  • Achats et fournisseurs confort

    Bons de commande et suivi des livraisons, en miroir des devis clients.

  • Multi-devises et multi-langues stratégique

    La devise est déjà portée par pièce ; la traduction des contenus et le choix de langue côté visiteur restent entiers.

Relation client

Ce que le client voit de son côté, et ce qu'il vous renvoie.

  • Espace client

    Ses sites, ses devis, ses factures, ses demandes — et le changelog qui le concerne.

  • Demandes et formulaires reliés

    Les formulaires des sites générés écrivent dans la messagerie, identifiés par site ; les demandes clients deviennent des tickets de SAV.

  • Boîte à idées et satisfaction 7.2

    Votes, commentaires internes, conversion en carte de tâche.

  • Prise de rendez-vous en ligne stratégique

    La section vitrine et l'agenda existent des deux côtés ; ce qui manque est le pont — créneaux publiés, réservation par le visiteur, confirmation, rappel. C'est la demande la plus fréquente des métiers de service.

  • Portail de fichiers client différenciant

    Médiathèque et galeries existent ; la livraison privée par lien expirant et le suivi des téléchargements restent à faire.

  • Discussion en direct et réponses assistées différenciant

    PixelGPT sait déjà répondre en interne ; l'exposer côté visiteur demande un cadre strict — périmètre, garde-fous, remontée à l'humain.

  • Avis clients et fiche Google 7.16

    Demande à jeton après prestation, modération humaine, avis publiés servis au site du client par l'API publique, fiche Google reprise dans les mails.

  • Assistance avec tickets et priorités 7.34

    SAV complet : un fil de réponses des deux côtés, référence, assignation, catégorie, et un délai de première réponse déduit de la priorité. Le client répond depuis son espace, et sa réponse rouvre la demande.

Nouveaux outils envisagés

Des idées nées de l'usage de la plateforme, pas d'une liste de fonctionnalités concurrentes. Rien n'est engagé.

  • Veille de site — le gardien 7.21

    Sondes par pages clés (statut, latence, poids), détection de perte de contenu par référence lissée, ronde trois fois par jour, alertes sur bascule seulement. La capture d'écran comparée reste à venir.

  • Rapport client automatique 7.16

    Rapport mensuel par site — audience et variation, pages vues, demandes, ventes, mises à jour, avis — dans l'espace client et en aperçu équipe, imprimable.

  • Reprise d'un site existant 7.23

    Le site en ligne est lu, ses images rapatriées, ses pages recomposées en blocs — en brouillon, page par page, relues dans l'éditeur avant publication.

  • Assistant de composition dans l'éditeur 7.24

    Décrire une section en une phrase et la voir se poser — contrat de composition, validation du manifeste, insertion après la sélection, annulable.

  • Un vrai éditeur de code dans l'inspecteur 7.35

    Le champ « Composant » devient un éditeur : numéros de ligne, pliage des blocs, recherche et remplacement, erreurs soulignées à la bonne ligne, plein écran. Le fichier est compilé DANS le navigateur, donc l'aperçu de la section se redessine à la frappe — sans enregistrer et sans réseau. Le serveur garde le dernier mot à l'écriture.

  • Tailwind compilé avec le composant 7.40

    Les classes utilitaires écrites dans une section « composant Vue » sont compilées AVEC le bloc et voyagent avec lui : ce qu'on voit dans l'éditeur est ce qui est servi. La charte du gabarit en fait partie — bg-piksl-300, font-display, texture-dotwork. Le contrat de génération ne renvoie plus au <style scoped> pour contourner le problème.

  • L'aperçu de la section à côté de son code 7.41

    Le plein écran du champ « Composant » se scinde : le code à gauche, la section seule à droite, telle qu'elle sera servie — sans entête, sans pied, sans repère d'édition. Trois largeurs d'écran, et un bouton pour rejouer les crochets de montage.

  • Les propriétés d'un composant deviennent des champs 7.42

    Le defineProps du fichier .vue est lu à la compilation et l'inspecteur en fabrique le formulaire : texte, nombre, interrupteur, liste de choix, image avec médiathèque, couleur, groupe et liste répétable. Un @label en commentaire donne le libellé français. Un composant écrit une fois devient un bloc du catalogue, réglable sans toucher au code — et une propriété retirée du fichier emporte sa valeur.

  • Modifier un composant collé sans coder 7.43

    Pour le fichier qu'on n'a pas écrit : les textes statiques, les images, les liens et les couleurs en dur sont relevés AVEC leur position dans le fichier et deviennent des champs de l'inspecteur ; un double-clic dans l'aperçu réécrit le texte sur place. Ce qui est calculé — une interpolation, une boucle — n'est pas relevé et renvoie aux propriétés déclarées : un champ qui ne prend pas serait pire qu'aucun champ.

  • L'éditeur sait ce que Tailwind connaît 7.46

    Les classes qui ne produiront aucun style — une faute de frappe, un utilitaire qui n'existe pas — sont soulignées en orange à leur ligne et comptées sous le champ ; une classe définie dans le <style> du fichier ne l'est pas. Les classes et les variantes se complètent à la frappe dans un attribut class, charte du gabarit comprise, et taper « -- » propose les variables de l'identité du site. Les trois champs de CSS passent au même éditeur : numéros de ligne, pliage, recherche.

  • Des composants de départ qui montrent leurs champs 7.47

    Le champ « Composant » s'ouvrait sur un exemple unique, qui ne déclarait qu'une propriété : rien ne laissait deviner qu'une liste répétable, une image avec médiathèque ou une liste de choix étaient à portée. Cinq points de départ les couvrent — bandeau d'accueil, grille de cartes, onglets, chiffres animés, appel à l'action — chacun écrit en Tailwind, sans couleur figée, et compilé par la suite de tests à chaque livraison.

  • Le HTML collé garde sa mise en page 7.49

    Un bloc « HTML brut » n'a pas de compilation : ses classes Tailwind n'existaient dans aucune feuille servie, et la section arrivait sans sa mise en page — sans erreur ni message. C'était le cas le plus exposé, puisque la conversion de code et la reprise d'un site rendent des blocs html dès qu'une section ne se décompose pas. Elles sont désormais compilées à l'enregistrement et voyagent avec le bloc, comme celles d'un composant.

  • Une page ne se bloque plus sur une variante vide 7.50

    Soixante-douze pages de la vitrine ne pouvaient plus être ni enregistrées ni publiées : des blocs y portaient une variante VIDE, écrite par une version antérieure, et le contrôle refusait l'arbre entier. Une variante vide vaut désormais « pas de variante » — le repli sur celle par défaut existait déjà. Et un refus de lecture dit maintenant QUEL bloc et QUEL champ : « bloc 3 → variant : … » au lieu du seul libellé répété.

  • Une section peut emprunter à three.js et à GSAP 7.48

    Un composant collé n'empruntait qu'à vue : toute section qui demandait de la 3D repartait en génération de code. Un registre fermé ouvre three.js, ses chargeurs glTF et HDR, les contrôles à l'orbite et GSAP — fermé parce qu'il n'y a aucun empaqueteur au moment du rendu, et qu'un module autorisé sans être fourni rendrait une zone vide chez le visiteur. Le module n'est chargé que par les pages qui portent la section, et celle-ci bascule d'elle-même en rendu navigateur : rien à cocher, donc rien à oublier.

  • Relecture avant publication 7.21

    Onglet Relecture par site : liens internes morts, images sans alt, titres en double, référencement vide — pages composées ET articles.

  • Rentabilité par client 7.21

    Heures pointées valorisées au coût interne contre le facturé réel, par client et par site — la vue qui change les prix.

  • Témoignages sur la vitrine 7.21

    Un avis client publié se met en avant sur l'accueil de piks-l.com en un clic — la preuve sociale de l'agence, déjà modérée.

  • Le devis signé ouvre le chantier 7.21

    À la signature : tableau kanban créé (une carte par ligne), facture d'acompte préparée en brouillon, équipe prévenue.

  • PixelGPT branché sur la base de connaissances 7.22

    Les articles publiés pertinents rejoignent le prompt de l'assistant : il répond selon VOS procédures et cite l'article utilisé.

  • Suivi du revenu récurrent (MRR) 7.22

    Les gabarits récurrents actifs normalisés au mois : MRR, ARR, répartition par client et par cadence, échéances, revenu en pause.

  • Bac à sable de site confort

    Une copie jetable d'un site pour essayer une refonte sans risque, réintégrable page par page.

  • Journal de bord du client 7.24

    La frise des moments marquants sur la fiche client — sites, devis, factures, avis — agrégée des registres, jamais tenue à la main.

  • Modèles d'activité clés en main stratégique

    Un secteur choisi installe d'un coup ses pages, ses blocs, son tableau de tâches, ses modèles de devis et ses documents. Le raccourci entre « je signe » et « je travaille ».

Qualité et exploitation

Ce qui ne se voit pas, et sans quoi le reste ne tient pas.

  • Tests statiques du dépôt

    Près de mille tests qui relisent les sources et refusent les motifs ayant déjà cassé la production.

  • Tests de câblage 7.4 → 7.5

    Chaque module échoue si une route perd son appelant, un composant son point de montage ou un réglage son lecteur.

  • Cloisonnement par site

    Vérifié par test sur toutes les tables de contenu.

  • Vérification du serveur construit avant livraison 7.3

    Le serveur est démarré et sondé avant chaque envoi : un build vert ne prouve pas qu'il démarre — leçon d'une panne totale.

  • Tests de bout en bout dans un navigateur stratégique

    Des parcours sont vérifiés à la main au navigateur (éditeur mobile, menu du site) ; il manque la suite rejouée automatiquement à chaque livraison.

  • Types de base de données régénérés confort

    Une trentaine de colonnes ajoutées ces derniers jours vivent derrière des conversions locales, faute d'avoir régénéré le fichier de types.

  • Sauvegarde et restauration d'un site 7.22

    Archive complète des contenus et réglages, téléchargeable en JSON ; restauration sans suppression, toujours précédée d'une sauvegarde de sécurité.

Les prochains chantiers

  1. 1.

    L'arbre du document

    Le rail montre l'intérieur d'une section en liste plate, bornée, et seulement pour onze sortes de balises. Il devient un arbre repliable qui descend jusqu'au mot, où une rangée s'annonce Ligne et une pile Colonne — la vue qu'on attend d'un outil de mise en page.

  2. 2.

    Reprendre un site maquetté deux fois de suite

    Relancer la maquette ne coûte plus le travail d'habillage : au ré-import, les réglages se reposent sur les éléments retrouvés, et ce qui n'a pas pu être rapproché est listé plutôt que deviné.

  3. 3.

    Facturation récurrente et abonnements

    Les gabarits de récurrence et la génération à l'échéance existent ; il manque le prélèvement automatique et la relance d'un moyen de paiement expiré.

L'ordre suit la valeur pour un client, puis l'ampleur du travail. Une idée qui vous manque ? Elle a plus de chances d'arriver si vous la demandez.

PIKS-L

Chargement en cours