Coulisses du laboratoire, choix techniques et sorties. On y raconte aussi ce qui a cassé — c'est souvent la partie utile.
Les pannes qui ne font aucun bruit
Une page entièrement vide, sans une seule erreur nulle part. Ce que nous avons appris en relisant quarante-deux écrans sur un téléphone.
Un menu gagne à être ennuyeux
Nous avons rangé notre console. Le vrai sujet n'était pas le nombre d'entrées, mais le fait qu'elles n'étaient pas toutes de la même nature — et qu'une partie du menu bougeait toute seule.
Douze réglages ne suffisaient plus
Nous avons ouvert la conception visuelle d'un site : typographies par niveau de titre, thèmes réutilisables, pose sur plusieurs sites d'un geste. Et deux défauts que seul le rendu réel a montrés.
Quand le filet de sécurité se décroche en silence
Notre chaîne d'intégration signalait une erreur qui changeait de fichier à chaque correction. Le vrai problème n'était pas le message : c'était tout ce qui avait cessé d'être vérifié sans que rien ne le dise.
Une feuille de route qui dit la vérité
Neuf lignes « à faire » qui étaient livrées, une entrée en double, la même note recopiée douze fois. Pourquoi nous avons refondu la feuille de route de Piks-l — et ce qu'elle annonce désormais.
Une route sans appelant est un bug
Cent routes d'API écrites, testées, et reliées à rien. Ce que nous avons trouvé en branchant l'administration de Piks-l — et pourquoi un test le vérifie désormais à chaque commit.
Votre entête, votre pied, votre CSS : le studio ouvre le capot
La 7.0 sépare l'éditeur en deux instances du même système : les pages d'un côté, le décor de l'autre — gabarits, entête, pied de page et CSS, tous composables et tous réversibles.
Faites composer vos pages par n'importe quelle IA — sans dépenser un jeton
Un contrat, un fichier .piksl.json, un collage : depuis la 6.4, une IA externe compose des pages Piks-l complètes que l'éditeur valide et importe.
Un éditeur devenu atelier : ce que la v6 change vraiment
Cent nouveautés en une journée : volets, widgets à glisser, médiathèque, planification, coulisses. Ce que ça change pour composer un site — et pourquoi tout reste à choix fermés.
Naidi : d'un site généré à un site 100 % composé
Portfolio, boutique, blog, à-propos : toutes les pages de Naidi sont désormais composées dans l'éditeur. Récit d'une migration sans rien perdre — et sans page blanche.
Trente fonctions pour composer comme un magazine
Image de fond voilée, plein écran, bords découpés, pinceau de style, bibliothèque personnelle : l'éditeur Piks-l rejoint les grands constructeurs de pages — sans jamais lâcher la cohérence du thème.
Un gabarit pour les habiller tous
Composer la page de chaque article, un par un ? Non : un gabarit se compose une fois, et toutes les pages de son type — articles, produits, galeries — s'habillent d'un coup. Dans le même éditeur que le reste.
Vos pages se construisent désormais en blocs
Changer un mot, oui ; changer la page, non — c'était la limite des sites générés. Elle tombe : les pages se composent désormais en blocs, dans un éditeur visuel avec aperçu réel, brouillon automatique et publication en un geste.
Écrire en voyant : la console de contenu, refondue
Modifier le texte d'un site sans jamais voir le site : c'était la règle. Aperçu en direct, éditeur riche, contenu mis en forme jusqu'à la page du client — et trois défauts qu'aucun outil ne signalait.
Un site générique ne vend rien : pourquoi Piks-l part de votre métier
Piks-l couvre désormais 55 secteurs d'activité, rangés en 9 familles. Ce n'est pas un argument marketing : le secteur choisi change réellement le contenu produit par la génération.
Pourquoi nous générons désormais les sites page par page
Une erreur 400 récurrente nous a poussés à repenser la génération. Le correctif a fait plus que réparer la panne : il a amélioré la qualité des sites produits.
La vitrine s'ouvre : une page par fonctionnalité
Le site public détaille désormais chaque fonctionnalité du CMS sur sa propre page, avec des résumés sur l'accueil. Objectif : rendre la valeur du produit lisible en un coup d'œil.
La v4 grandit : productivité, relation client et vitrine
La v4 ne s'est pas arrêtée à sa sortie. Une longue série de mises à jour a transformé Piks-l en produit : outils d'équipe, relation client et vitrine complète.
Cinq nouveaux outils pour fidéliser vos clients
Bilan mensuel automatique, supervision, devis, satisfaction et boîte à idées : une vague d'outils pour prouver votre valeur et écouter vos clients.
De la v3 à la v4 : IA multi-modèles, commerce et productivité
La version la plus dense : bascule IA, e-commerce complet, facturation, et une vague d'outils de productivité pour l'équipe.
De la v2 à la v3 : l'administration prend vie
Données réelles, messagerie, calendrier d'équipe et administration complète : la v3 transforme l'admin en véritable poste de pilotage.
Sous le capot : le pipeline de génération
Duplication du socle, écriture par IA, validation, déploiement : les six étapes qui séparent un brief d'un site en ligne.
Atelier Démo : un site enfant de bout en bout
Visite guidée de notre site de démonstration — du brief à la mise en ligne, tout ce que génère la plateforme.
De la v1 à la v2 : des fondations à l'interface
Comment Piks-l est passé d'un moteur de génération fonctionnel à une plateforme présentable, pilotable depuis une interface soignée.
Des sites générés, pas bricolés
Pourquoi Piks-l industrialise la création de sites web — et ce que ça change pour nos clients.