Uber Bagarre
Comme Uber, mais pour trouver quelqu'un à qui serrer la main avant un combat de sparring. Des annonces par catégorie de poids (Light, Middle, Heavy), une carte des rendez-vous, des défis et un tchat à réponses prêtes à l'emploi, des avis en étoiles avec leurs points forts qui nourrissent le classement des champions — le tout en salle, consenti, et avec beaucoup trop d'humour.

Ce site, à votre nom
Le même site, repris avec vos textes, vos photos, vos couleurs et votre domaine. Nous le mettons en ligne et vous le gérez ensuite depuis la console Piks-L, sans toucher au code.
Le brief
Une idée de plateforme à la Uber, mais entre deux personnes qui veulent se battre. Rendue utilisable pour de vrai — sparring en salle, consentant, charte et 18 ans minimum — mais avec le ton d'une blague qui ne se prend pas au sérieux, et un design qui remixe les codes d'Uber : noir, blanc, une seule couleur d'accent.
Ce que nous avons fait
Une carte OpenStreetMap des combats à venir, filtrée par catégorie (Light jusqu'à 70 kg, Middle jusqu'à 85, Heavy au-delà), par jour ou par ville, avec la liste des salles partenaires en couche à part.
Un parcours complet sans compte classique : on crée son profil en trente secondes avec un nom de ring, on publie une annonce, on relève un défi, on confirme le combat, on discute avec des réponses préfaites (« Je ramène mes gants »).
Des avis en étoiles sur 5 avec points forts (jambes, esquive, fair-play…) qui alimentent des graphiques, des badges, des ceintures et un classement des champions ; une carte de combattant à télécharger et à partager.
Un site qui s'amuse : bandeau d'actualités absurdes, combat de la semaine, sons de ring synthétisés, écran de chargement, transitions de page, alertes du navigateur et ajout du combat à son agenda.
La palette et la typographie
Le noir et le blanc d'une application de course, un rouge unique pour les gants et les appels à l'action, un jaune pour l'impact
Des pages, en vrai
Les mêmes écrans aux trois largeurs qui comptent — bureau, tablette, téléphone : l'écran de chargement, le haut de la page d'accueil, les sections, le pied de page.


















Sous le capot : le schéma
Neuf tables, trente fonctions, aucun accès direct : le navigateur ne parle jamais aux tables, seulement à des fonctions qui vérifient l'identité (une clé secrète gardée dans le navigateur, hachée côté serveur) et le statut de chaque combat.

Ce que ça change
Publier un combat tient en un formulaire : titre, catégorie, date, salle (ou lieu libre), règles — l'annonce apparaît aussitôt sur la carte des combattants de la catégorie.
Le site est pensé pour l'usage réel : alertes du navigateur à l'arrivée d'un message, combat ajouté à l'agenda en un clic, garde-fous (18 ans, protège-dents, signalement) et modération possible depuis la console.
Sur téléphone, une barre à cinq onglets (Combattre, Champions, Publier, Messages, Profil) et un tiroir pour les annonces par-dessus la carte.
Ce que le client gère lui-même
Depuis la console, sans toucher au code.







