Le bureau en direct, sans vidéo
Ceux qu’on invite voient chaque fenêtre, la barre, les widgets et le fond, redessinés chez eux. Seul celui qui partage agit ; un invité demande la main, et sa souris apparaît.






Le bureau de la console. Chaque outil Piks-L s’ouvre dans sa fenêtre, sur un tableau sans bord où l’on range icônes, dossiers, widgets et post-it comme on l’entend. Il se partage en direct, se rend commun avec un collègue ou un client, et s’installe sur le téléphone comme une application à part.
Chaque fenêtre reste où on la pose — et ceux qu’on invite voient le même bureau, redessiné chez eux
On se déplace et on zoome comme dans Piks-L WEB, et la vue revient toujours sur vos icônes. On les range où l’on veut, seules ou au lasso, et dans des dossiers à la couleur de leur pôle.
Un outil ouvert prend sa fenêtre : son nom et sa version dans la barre de titre, l’aide et les tutoriels à portée de clic, la zone de travail en plein. Les fenêtres s’accrochent aux bords et se rangent en mosaïque.
Une fenêtre vit sur le tableau, comme une icône : posée quelque part, elle y reste. Un double-clic sur sa barre cadre la vue sur elle, sans la redimensionner.
Tout part de Démarrer : les logiciels en grandes tuiles, les outils rangés par pôle. On ne pose sur le bureau que ce qu’on veut y voir.
Les épinglés, les onglets en nom ou en icône, à gauche ou au centre ; Piks-L TALK et les notifications à côté de l’horloge, un calendrier dessous.
Spotlight (Ctrl+Espace) trouve un outil, une page ou une adresse ; Alt+Tab passe d’une fenêtre à l’autre, Ctrl+Z annule, Ctrl+Alt+flèches change de bureau.
Ceux qu’on invite voient chaque fenêtre, la barre, les widgets et le fond, redessinés chez eux. Seul celui qui partage agit ; un invité demande la main, et sa souris apparaît.
Un bureau se rend commun avec des collègues, ou avec un client : icônes, dossiers, widgets et fond changent chez tous, les fenêtres et les post-it privés restent à chacun.
Horloge et météo, « À venir », le mois de l’agence… Ils se posent, se déplacent, se redimensionnent par paliers, et une panne n’en fait jamais tomber le bureau.
Sur le bureau d’un client : les visites du jour et de la semaine, les commandes, les messages du formulaire et l’état de la mise en ligne de son site.
Un jeu de réflexe pour l’équipe, de deux à six, au doigt comme à la souris : douze manches, deux minutes, puis le classement. Chacun chronomètre son geste, le réseau ne compte pas.
Onglets, favoris rangés en dossiers, plusieurs fenêtres de navigation, et un raccourci vers un site posé sur le bureau. En partage, l’invité qui a la main navigue aussi.
Plein écran, dock des épinglés, bureaux au glisser, tableau promené au doigt et zoom au pincement ; une fenêtre peut rester sur le tableau, et « retour » réduit l’appli.
Piks-L OS s’installe sur l’écran d’accueil du téléphone ou de l’ordinateur, à part de la console, et s’ouvre directement en plein écran.