Quantyl Trading
Le site d’une application de trading : un accueil en récit où un téléphone montre l’application chapitre après chapitre, un terminal en chandeliers, la table des marchés, trois formules avec un calculateur de frais, et l’ouverture de compte en quatre étapes qui arrive dans votre messagerie.

Votre site, ses outils, un prix par mois
Le même site, repris au nom de votre application et mis en ligne sur votre domaine, avec les outils de la console déjà branchés dessus. Vous changez vos formules, vos frais et vos textes vous-même, sans toucher au code.
Le site seul. La console et ses outils se prennent ensuite à la carte, voir les tarifs.
Les outils branchés sur ce site
Compris dans l’abonnement. Le site est livré relié à chacun : rien à installer, rien à configurer.
Ce que vous recevez
Le brief
Une application de trading — actions, ETF, crypto, devises et indices — qui veut prouver sa simplicité avant même le téléchargement. Le site devait montrer l’application au lieu de la décrire, rendre les frais lisibles d’un coup d’œil, et mener à l’ouverture de compte sans jamais ressembler à un formulaire administratif.
Ce que nous avons fait
Dix pages reprises au pixel près depuis la maquette : aucun écart de style relevé sur 2 308 éléments contrôlés, à 1440 et à 390 px.
Un accueil qui avance un chapitre par geste : le téléphone reste à l’écran et rejoue l’application — portefeuille, marchés, ordre glissé, alertes — puis cède la place à un ordinateur portable.
Un rideau d’alvéoles hexagonales à l’arrivée et entre les pages, un champ d’alvéoles en 3D dans chaque héros, et une barre de défilement dessinée comme un axe de cotation.
Un calculateur qui relit les frais écrits dans les formules : le client change un tarif dans l’éditeur, le calcul suit. Le mot de passe du formulaire ne quitte jamais le navigateur.
La palette et les typographies
Le marine profond du fond, les surfaces nuit, et le dégradé du symbole hexagonal — du bleu roi au cyan — pour les boutons, les liserés et les cours ; des sections blanches pour respirer. Aucun arrondi : chaque coin est coupé à 45°
Des pages, en vrai
Les mêmes écrans aux trois largeurs qui comptent — bureau, tablette, téléphone : l’écran de chargement, le haut de l’accueil, deux chapitres du récit, le terminal, les marchés, les formules, le calculateur, l’ouverture de compte et le pied de page. Captures du site en ligne, pas d’une maquette.






























Ce que ça change
540 champs administrables par le client — titres, chapitres du récit, formules, prix, frais, questions, logos — sans une ligne de code.
Chaque demande d’ouverture de compte arrive dans la messagerie de la console, avec l’identité, le profil et la formule choisie ; le mot de passe n’est jamais transmis, le message de bienvenue se modifie dans l’éditeur.
Premier affichage sous 1,5 s, aucun saut de mise en page, polices et feuille servies par le site ; zéro manquement d’accessibilité sur les dix pages, au bureau comme au téléphone.
Ce que le client gère lui-même
Depuis la console, sans toucher au code.





