Volume
Le site d’une agence qui ne vend que des maisons d’architectes, où chaque bien se visite avant de se déplacer : un plan coté qu’on clique pièce par pièce, une maquette 3D en maquette, en coupe ou à hauteur d’œil, de jour comme de nuit, les photos, le film, les surfaces et le DPE. La demande de visite arrive dans votre messagerie avec le bien et le créneau.

Votre site, ses outils, un prix par mois
Le même site, repris au nom de votre agence, avec vos biens, leurs plans, vos photos, vos prix et votre domaine, et les outils de la console déjà branchés dessus.
Le site seul. La console et ses outils se prennent ensuite à la carte, voir les tarifs.
Les outils branchés sur ce site
Compris dans l’abonnement. Le site est livré relié à chacun : rien à installer, rien à configurer.
Ce que vous recevez
Le brief
Une agence qui vend des maisons d’architectes entre Landes, Gironde et Pays basque. Le site devait faire comprendre une maison avant la visite — son plan, sa lumière, sa matière — pour qu’on se déplace moins souvent, mais mieux. Une planche d’architecte épurée : beaucoup de vide, des cotes en chasse fixe, un seul bleu de tirage.
Ce qu’on a fait
Dix-huit pages reprises au pixel près depuis la maquette et contrôlées propriété par propriété, au bureau et au téléphone, en clair comme en sombre.
Une maquette 3D par bien, construite depuis le plan — murs, vitrages, mobilier, toiture, végétation, lumière — avec un parcours qui commence à l’entrée et un plan qui suit le regard ; chargée seulement quand on la regarde, sur téléphone au premier geste.
Un plan coté redessiné à partir des mêmes données : on clique une pièce, la maquette vous y place à hauteur d’œil. Les noms des pièces se changent dans l’éditeur.
Des données structurées relues sur les pages publiées, sans aucune coordonnée d’exemple : l’agence, ses biens et ses prix restent des exemples tant que vous n’avez pas mis les vôtres.
La palette et les typographies
Le papier d’une planche de tirage, le béton clair, le bleu des tirages pour tout ce qui est actif — la porte du logo, le trait de chargement, la pièce choisie —, l’encre des titres, et un fond presque noir quand l’appareil passe en sombre.
Des pages, en vrai
Les mêmes écrans aux trois largeurs qui comptent — bureau, tablette, téléphone : l’écran de chargement, le film d’accueil, la sélection, les biens, une fiche, sa maquette 3D et son plan, les surfaces, le journal, un article, la prise de rendez-vous et le pied de page. Captures du site en ligne, pas d’une maquette.

































Ce que ça change
1 028 champs administrables par l’agence — biens, prix, surfaces, photos, films, articles, créneaux proposés, messages — sans une ligne de code.
Chaque demande de visite arrive dans la messagerie de la console avec le bien, le créneau et le message ; les inscriptions au journal aussi. Les messages de confirmation se modifient dans l’éditeur.
Aucun saut de mise en page, polices et 3D servies par le site, rien de chargé pour rien sur téléphone ; zéro manquement d’accessibilité sur les dix-huit pages et la page d’erreur, au bureau comme au téléphone.
Ce que l’agence gère elle-même
Depuis la console, sans toucher au code.






