PIKS-L
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Le journal · Blog21/10/2026 · Nouveauté

Vingt-deux outils, une version de plus : la console Piks-L change de rang

Le 21 octobre, les vingt-deux outils de la console Piks-L sont passés à leur version majeure suivante. Comment on a décidé, ce qui a changé, et ce qu'on a trouvé en faisant l'inventaire.

Le 21 octobre, chacun des vingt-deux outils de la console Piks-L est passé à sa version majeure suivante. L'éditeur, la facturation, le SAV, les sites, l'analytique, l'espace client et tous les autres ont avancé ensemble, le même jour, en trois vagues. Ce n'est pas un chiffre qu'on a fait tourner pour le plaisir : une version majeure, chez nous, veut dire qu'un défaut de fond a été réparé ou qu'un usage entier est devenu possible.

Comment on a décidé

Avant d'écrire une ligne, nous avons fait l'inventaire, outil par outil : ce qui manquait, ce qui gênait, ce qui était carrément faux. Chaque constat portait sa preuve, un endroit précis du code. Nous avons ensuite tranché chaque point, un par un : oui, plus tard ou non. Rien n'est parti sans ce oui.

Les points tranchés « non » sont restés de côté, et ceux qui touchent au paiement en ligne attendent leur tour : on ne change pas la façon dont un client paie en même temps que tout le reste.

Ce qui a changé, en gros

  • L'éditeur sait qu'on peut être deux sur la même page. S'il s'est passé quelque chose entre-temps, il le dit, nomme la personne et propose de comparer, au lieu d'effacer silencieusement le travail de l'autre.
  • La fiche d'un site, son atelier et ses réglages ne font plus qu'un écran. On passe des pages aux réglages, à l'identité ou à la publication sans recharger et sans perdre la page en cours.
  • La facturation parle la langue de 2026 : factures au format Factur-X, export comptable FEC, avoirs pour corriger une pièce émise, factures récurrentes et relances qui partent seules.
  • Le SAV compte ses délais en heures ouvrées, jours fériés compris, et prévient avant l'échéance plutôt qu'après.
  • Les sites sont sauvegardés chaque nuit, médias compris, et surveillés toutes les quinze minutes.
  • L'analytique calcule ses chiffres dans la base, sur toute la période, et mesure enfin ce qui compte : un formulaire envoyé, un appel, un panier.
  • PixelGPT, notre assistant, lit la console au lieu de la réciter de mémoire. Il ne voit que ce que vos droits vous ouvrent, et il prépare des gestes que rien n'applique sans votre clic.
  • L'espace client passe en version 3 : le devis se lit en entier et se décide en ligne, et une cloche prévient de ce qui bouge.

Ce qu'on a appris en route

Faire l'inventaire de vingt-deux outils d'un coup oblige à regarder ce qu'on ne regarde jamais. Une analytique qui s'arrêtait en silence passé cent mille mesures. Des sites qu'on croyait surveillés et qui ne l'étaient pas. Une partie de la structure de la base qui n'était écrite dans aucun fichier. Aucun de ces défauts ne se voyait à l'écran, et c'est précisément pour ça qu'ils duraient.

La règle qu'on en garde : chaque réparation arrive avec le test qui la surveille. La suite de tests de la console a dépassé les quatre mille quatre cents vérifications, et elle tourne désormais à chaque livraison, jusqu'au démarrage du serveur et à quelques parcours dans un vrai navigateur.

Où lire le détail

Chaque outil a son entrée dans le changelog, de la 9.0 à la 9.23, et la feuille de route dit ce qui reste devant nous. Deux autres billets racontent la suite : ce que ces versions changent pour vous, si vous êtes client, et ce que la plateforme vérifie désormais toute seule.

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