L'éditeur Piks-L devient un tableau blanc : la page entière, d'un coup d'œil
Les pages défilaient dans un petit écran posé sur la toile. Elles sont maintenant posées en entier sur un tableau sans bord, en bureau, tablette et mobile côte à côte. Ce qui a changé dans l'éditeur en deux jours, et pourquoi.
Jusqu'ici, composer une page dans l'éditeur de Piks-L ressemblait à regarder un site à travers une fenêtre : un écran de 800 pixels posé au milieu de la toile, dans lequel la page défilait. On réglait une section, on descendait, on remontait, et l'on ne voyait jamais la composition d'un seul regard. Les 22 et 23 octobre, nous avons changé ça, et beaucoup de choses autour.
Un tableau sans bord
Les pages sont désormais posées sur un tableau blanc infini, comme dans un logiciel de design. On se déplace en glissant le fond, à la molette ou à deux doigts sur le pavé tactile ; on zoome en pinçant, de 2 à 300 %, autour de ce que montre la souris. La touche H prend l'outil main, Maj+1 cadre tout, Maj+2 cadre la largeur de la page.
La page en entier, pas un écran qui défile
Chaque page s'affiche maintenant sur toute sa hauteur. L'accueil de XS Zinc, par exemple, fait 9 470 pixels au bureau : il se voit d'un coup, du bandeau d'accueil au formulaire de contact, et l'on descend dedans en déplaçant le tableau.
Il y avait un piège : une section « plein écran » se règle sur la hauteur de la fenêtre. Dans une fenêtre aussi haute que la page, elle aurait grandi sans fin, et la page avec elle. L'éditeur fige donc cette unité à la hauteur d'un vrai écran (800 pixels au bureau, 1 112 en tablette, 844 en mobile) : le héros garde exactement la taille qu'il aura chez le visiteur.
Choisir une section dans les calques fait glisser le tableau jusqu'à elle. Et pour juger ce qu'un visiteur voit en arrivant, sans rien en dessous, « Page entière » se décoche dans le menu du zoom.
Trois appareils, côte à côte
Bureau, tablette et mobile se posent ensemble sur le tableau, chacun à sa vraie largeur et en entier. Une section qui se tient bien au bureau mais déborde sur téléphone se voit tout de suite, sans basculer d'un mode à l'autre.
Réglé comme on le choisit
L'inspecteur, à droite, ne montre plus que ce qui concerne la sélection. Les réglages s'y présentent comme on les choisit : les vraies couleurs du site en pastilles plutôt que des noms, les alignements en icônes, des boutons quand il n'y a que deux ou trois choix. L'espacement entre deux sections se tire à même la page, et la touche Alt affiche les distances en pixels.
Écrire sur la page, une fois pour toutes
- Le texte au double-clic. Un titre, un bouton, un paragraphe se réécrivent directement sur la page, sans passer par un formulaire.
- Les sections liées. Un bandeau de contact posé sur dix pages se modifie une fois et se met à jour partout à la publication. Délier une page ne casse rien : elle garde sa copie.
- Les raccourcis partout. Annuler, dupliquer, supprimer ou Échap marchent même quand le curseur est dans la page.
Pour qui
Pour notre équipe, qui compose les sites des clients, et pour les clients eux-mêmes : l'éditeur de leur espace est le même. Tout cela est en ligne depuis le 23 octobre, et se voit aussi dans la démo de la console, ouverte à tous depuis la page de connexion.
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