PIKS-L
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Le journal · Blog29/10/2026 · Nouveauté

Piks-L OS : notre console devient un bureau, qu'on partage en direct

Notre console avait un tableau de bord. Elle a maintenant un bureau : des icônes de couleur sur un tableau sans bord, des fenêtres qui restent où on les pose, une barre des tâches qu'on se compose, et un partage en direct qui n'est pas un partage d'écran. Ce qu'on a construit en deux jours, et pourquoi.

8 bit win — GIF via Giphy

Une console d'agence, c'est vingt outils : les sites, le SAV, les devis, la messagerie, l'atelier photo, Piks-L TALK… Jusqu'ici, on passait de l'un à l'autre par le menu, une page à la fois. Les 28 et 29 octobre, nous avons donné à la console ce qu'un ordinateur a depuis quarante ans : un bureau. Il s'appelle Piks-L OS, et il a son entrée dans le menu, juste sous l'Accueil.

Un tableau sans bord, des icônes qui ont chacune leur couleur

Le bureau est posé sur le même tableau infini que notre éditeur de sites : on se déplace à la molette, on zoome en pinçant, on range ses icônes où l'on veut — une à une, ou au lasso — et dans des dossiers. Les pôles de la console (Quotidien, Clients, Production, Commerce…) arrivent déjà rangés, chacun à sa couleur. Une icône, une couleur brute, sans dégradé : on reconnaît l'outil avant d'en lire le nom. Au survol d'un dossier, son contenu s'affiche, avec la pastille de chaque outil — on voit tout de suite que les vingt choses en attente sont des tâches.

Le fond d'écran est tramé, en dithering : une seule couleur, posée point par point, qui respire à peine. On peut aussi y mettre une photo de la médiathèque, tramée à son tour à la couleur du bureau.

Des fenêtres qui restent où on les pose

Chaque outil s'ouvre dans une fenêtre. On la tire, on l'accroche aux bords, on la dispose en moitiés, en tiers ou en quarts, et la mosaïque range tout d'un geste. Surtout, depuis ce matin, une fenêtre vit sur le tableau, comme une icône : posée à côté d'un dossier, elle y reste, et suit le tableau quand on se déplace. On se compose des coins de travail — la compta à gauche, la production à droite — et l'on va de l'un à l'autre.

  • Plusieurs bureaux, chacun avec ses icônes et ses fenêtres : Ctrl+Alt+flèche pour passer de l'un à l'autre.
  • Spotlight (Ctrl+Espace) pour tout chercher, Alt+Tab pour changer de fenêtre, Ctrl+Z pour revenir en arrière.
  • Un clic droit utile partout : sur une fenêtre, un onglet, un épinglé, un widget, un post-it, un fichier, l'horloge…
  • Une barre des tâches qu'on se compose : ce qu'elle montre, la forme des onglets, le côté des épinglés.
  • Des widgets vivants, des post-it privés ou d'équipe, une corbeille d'où tout revient, une appli Fichiers, un navigateur, et le chat de Piks-L IA endormi dans son coin.

Partager son bureau, pas son écran

C'est la partie dont nous sommes le plus fiers. Partager un écran, c'est envoyer une vidéo : floue, lourde, et personne d'autre ne peut rien toucher. Ici, on envoie l'état du bureau — où sont les icônes, les fenêtres, la souris — et chaque invité le redessine chez lui, net, à sa taille. Il voit chaque fenêtre ouverte, la barre du bas, les widgets et le fond d'écran.

Celui qui partage reste maître : un invité demande la main, et une fois acceptée, ses gestes agissent sur le bureau et sa souris y apparaît, en commun. Un laser et des annotations servent à présenter, et la séance s'enregistre pour être rejouée.

Et sur téléphone

Sur un téléphone, Piks-L OS devient un écran d'accueil : plein écran, un dock pour les épinglés, les widgets et les post-it empilés sous les icônes, un glisser pour changer de bureau, et le bouton retour qui referme l'appli ouverte.

Pourquoi un bureau

Parce qu'une agence ne travaille pas outil par outil, mais sur plusieurs choses à la fois : un devis ouvert à côté d'une maquette, un client au téléphone pendant qu'on retouche une image. Un bureau garde tout cela à portée, là où on l'a laissé. Et quand il faut montrer quelque chose à un client ou à un collègue, on le partage d'un lien.

Tout est en ligne depuis le 29 octobre, sur app.piks-l.com/os, et le changelog raconte chaque étape.

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